Publié dans le Courrier Cauchois du 16 mai 2014
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samedi 17 mai 2014
mercredi 17 avril 2013
Pétroplus : rester solidaires, agir pour l'avenir !
Le Parti Socialiste de Seine-Maritime exprime sa solidarité envers les salariés de Pétroplus et des entreprises sous-traitantes, après le rejet des offres de reprise par le Tribunal de commerce de Rouen.
Durant seize mois, l’intersyndicale a mené un combat exemplaire et utile, qui doit être salué. Ce combat a permis le redémarrage de la raffinerie en 2012 et démontré sa viabilité, rendant crédible une éventuelle reprise. Pour qu’elle devienne possible, le gouvernement actuel a levé tous les obstacles administratifs, proposé d’engager les fonds stratégiques de l’Etat et mobilisé, jusqu’au bout, l’ensemble des services compétents.
Mais la reprise ne pouvait intervenir sans l’engagement d’un industriel solide, disposant d’un approvisionnement fiable en pétrole et d’une trésorerie suffisante pour faire face à ses obligations techniques, sociales et environnementales. La décision rendue ce jour signifie que la justice n’a pas été convaincue par les dossiers présentés, dont l’avocat des salariés a lui-même regretté « les ambiguïtés ». Cette décision ne signe pas la fin du combat des Pétroplus.
Durant seize mois, le PS de Seine-Maritime a accompagné les efforts des salariés, par la mobilisation de ses militants et élus, au premier rang desquels Dominique Randon, Maire de Petit-Couronne, et Guillaume Bachelay, Député de la circonscription. Dès l’annonce de la décision du Tribunal, ce dernier a appelé à poursuivre dans la voie suivie jusqu’ici par l’intersyndicale, dont l’unité, le sérieux et la capacité de mobilisation doivent permettre d’ouvrir désormais de nouvelles perspectives.
Le Parti Socialiste de Seine-Maritime y prendra sa part, en soutenant les initiatives qui garantiront durablement l’avenir social des familles, le repositionnement industriel du site et la réorientation de la politique européenne du raffinage.
samedi 9 février 2013
vendredi 8 février 2013
Nicolas Vincent : "Taper sur le Gouvernement c'est se tromper de cible" #Petroplus
Nicolas Vincent : "Taper sur le Gouvernement c'est se tromper de cible"
Sur son compte Twitter, Nicolas Vincent, numéro deux de l’Intersyndicale de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne déclarait le 7 février :
En ligne de mire, des propos associant le déclenchement du plan social à la raffinerie Petroplus, avec un manque de mobilisation de la part de l’État, qui n’en aurait pas fait assez pour aider les salariés de la raffinerie et qui aurait au contraire trop joué sur la communication, Arnaud Montebourg ayant annoncé mardi 5 février, jour de remise des offres, que deux dossiers étaient « sérieux et crédibles ». Pour certains salariés, dont les propos ont été relayés dans les médias, le gouvernement leur aurait donné de faux espoirs et se serait moqué d’eux.
3 rendez-vous à l’Élysée, 12 à Matignon, 10 à Bercy
Contacté par 76actu, Nicolas Vincent prône l’apaisement :
« C’est scandaleux de taper sur Arnaud Montebourg et le gouvernement. Si on y réfléchit, ce sont les administrateurs judiciaires qui ont pris la responsabilité de ne pas présenter les offres de reprise. Le gouvernement, lui, jugeait deux de ces offres sérieuses et crédibles mais une offre, ça se construit. Nous avons encore beaucoup de travail et le gouvernement va travailler avec les repreneurs potentiels jusqu’à la dernière minute de la dernière heure. On ne peut pas leur taper dessus parce qu’ils sont extrêmement mobilisés ».
Petroplus : Continuer jusqu’à la victoire !
Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça allait jusqu’à 49,99 % ».
Et mardi soir, une première manche était gagnée : il y avait 5 offres dont 2 déclarées sérieuses par Bercy !
Nouveau coup de théâtre avec le refus des administrateurs de demander une audience au tribunal de commerce.
Raison principale : des administrateurs qui appliquent la loi au pied de la lettre, parce qu’il manque des documents au dossier … Pour eux, une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.
Désormais, les candidats repreneurs peuvent déposer un dossier directement au greffe du Tribunal et demander une audience de cession.
C’est désormais l’enjeu ! Coordonner, faire accélérer tout le monde pour déboucher sur le projet industriel le plus simple à compléter et le plus solide pour l’avenir.
C’est une nouvelle étape et il faut continuer le combat vers la victoire.
Debout. Les Pétroplus le sont.
On a voulu les tuer trop de fois pour que cela les affecte.
Debouts ils sont, debout nous devons être avec eux. Avec la solidarité, avec l’unité entre syndicalistes, salariés, élus on peut, on doit réussir.
Des repreneurs sérieux, un financement public, c’est le schéma d’une nationalisation temporaire si c’est nécessaire. On n’en est pas là mais aucune hypothèse ne doit être écartée.
lundi 4 février 2013
Le PS de Seine-Maritime appelle au rassemblement avec les salariés de Petroplus le 5 février 2013
PS Seine-Maritime, Rouen le 4 février 2013
Le PS de Seine-Maritime appelle au rassemblement avec les salariés de Pétroplus, mardi 5 février à 12h, sur le parvis de la raffinerie, à Petit-Couronne.
Le PS de Seine-Maritime appelle au rassemblement avec les salariés de Pétroplus, mardi 5 février à 12h, sur le parvis de la raffinerie, à Petit-Couronne.
Cette date est celle que la justice a fixée pour le dépôt des offres de reprise. Il s’agit d’une étape cruciale vers le dénouement du processus judiciaire, dont l’issue sera la décision du Tribunal de commerce d’autoriser ou non la reprise, en précisant par qui. Depuis près d’un an et demi, les militants et élus socialistes de Seine-Maritime accompagnent les salariés de Pétroplus dans leur combat pour la survie de l’outil de production et des emplois qui y sont associés, les leurs mais aussi tous ceux que l’activité induit dans la commune et au-delà. Par leur présence systématique aux rassemblements initiés par l’intersyndicale, les militants socialistes ont contribué à montrer l’attachement des Seinomarins à l’avenir de ce site, où se joue en partie celui de la filière.
Ils étaient encore nombreux, samedi dernier, au siège départemental du PS, pour la présentation de l’ouvrage Debout relatant la lutte « des Pétroplus ». Par leur travail aux côtés des acteurs de cette lutte, les élus socialistes, emmenés par Dominique Randon, maire de Petit-Couronne, et Guillaume Bachelay, député de la circonscription, ont contribué aux succès déjà enregistrés : redémarrage à l’été 2012, « loi Pétroplus » réservant l’utilisation des stocks à des fins productives, débat européen sur les importations de produits raffinés, valorisation du rôle des syndicats, proposition de loi sur la cession des sites rentables
.
Depuis son installation, le nouveau gouvernement a uvré à lever tous les obstacles administratifs à la reprise. C’est aujourd’hui acquis. Il appartient désormais aux entreprises intéressées de démontrer leur capacité à assumer durablement l’ensemble des obligations auxquelles le dépôt d’une offre les engagera. Au-delà, le PS et ses élus considèrent que Shell doit enfin prendre ses responsabilités, en apportant son appui aux efforts de tous. Il n’est pas acceptable que Shell ait exploité ce site pendant des décennies, avant de le céder à Pétroplus sans garantie industrielle, mais s’exonère à présent de toute contribution.
Ce combat durera sans doute au-delà du processus judiciaire. Il sera mené avec la même détermination.
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